HUM HUM
La "Démocrature" de Wade et consorts - Libérez les manifestants du stade Assane Diouf
| La "Démocrature" de Wade et consorts - Libérez les manifestants du stade Assane Diouf |
|
| 23-02-2009 | |
|
![]() L'arbitraire du régime Wade - Une justice aux ordres
Sur le chemin tout tracé de la conservation du pouvoir par l'Etat PDS, tous les moyens sont bons pour mâter toute contestation, toute rébellion contre ce destin monarchique. C'est pourquoi les riverains du stade Assane Diouf qui ont vu leur seul lieu de loisirs et de sports démoli au milieu de la nuit à l'image d'une œuvre criminelle, manifestant pacifiquement leur désaccord du bradage à des fins privés d'un patriomoine dakarois, ont été maltraités, frappés et arrêtés pour les livrer entre les mains d'une pseudo justice prête à prononcer la sentence du Prince Mais que Wade et Cheikh Tidiane "Mobutu" Sy se le tiennent pour dit : la politique répressive ne va pas les sauver de la vindicte populaire. Ils ne perdent rien pour attendre. Si le plus vieux président du monde (après Robert Mugabe loin d'être la référence si on voit les dégâts causés par ce dernier) et son Ministre de l'intérieur ancien conseiller de Mobutu se croient au Zaïre, ils se trompent lourdement. Ce sont des enfants de chœurs à côté des Mobutu et autres Eyadéma et pourtant leur règne a pris fin dans les conditions que l'on sait. Si Abdoulaye Wade et Tidiane Sy croient qu'ils peuvent bâillonner le peuple sénégalais ils se trompent. On ne peut pas brader les terres du domaine national en toute illégalité, faire voter des lois anti constitutionnelles et scélérates par une assemblée nationale illégitime, après avoir confisqué le suffrage universel en tripatouillant la constitution et en inaugurant l'ère des fraudes informatiques et demander aux gens de se taire. On ne peut pas inscrire dans la constitution le droit de marche et l'interdire par des décisions préfectorales anti constitutionnelles et arbitrairement motivées par le trop commode "risque de troubles à l'ordre public". Ceux qui troublent l'ordre public sont ceux là même qui sont en train de privatiser à des fins partisanes les opportunités publiques. On en peut pas continuer à réprimer de pacifiques manifestants et laisser des délinquants politiques faire ripaille et abondance et narguer les honnêtes citoyens. Ils ont intérêt à libérer les manifestants qui n'ont fait qu'exprimer le sentiment partagé par une population affaiblie par la faim et incapable de manifester. Cette politique du deux poids deux mesures ne prospérera pas longtemps. Mener à l'abattoir judiciaire d'honnêtes citoyens sous de fallacieux prétextes marqués du sceau de lois illégitimes et impopulaires est la marque de fabrique des régimes autoritaires. L'apartheid bien que légalisé, était un régime autoritaire mais il appartient au passé. On peut acheter quelques sénégalais un temps mais on ne peut acheter tous les sénégalais tout le temps. L'état libéral est en train de creuser sa propre tombe sans le savoir. Nul ne peut arrêter le train de l'histoire. Aucune dictature n'a duré assez longtemps pour éviter à ses auteurs d'être rattrapés par l'histoire et la justice des hommes. Le temps viendra où le peuple sénégalais debout comme un seul homme avancera contre cette milice répressive. Lorsque reculer ou avancer c'est mourir, on préféra avancer et gare à ceux qui se dresseront devant le peuple. HALTE à l'autoritarisme - Le Sénégal ne sera jamais une "démocrature" JB Autres articles récents
Autres articles anciens
|
| < Précédent | Suivant > |
|---|
A feed could not be found at http://rss.france24.com/france24/fr/afrique
|
|
Remplissez le formulaire d'adhésion et payez votre cotisation en ligne par Paypal ou CB
Donate
|
|
Hello, you either have JavaScript turned off or an old version of Macromedia's Flash Player. Get the latest flash player.
"On ne ment jamais autant qu'avant les ?élections, que pendant la guerre et qu'après la chasse..." - Georges Clemenceau
