| karim Wade ! qui est ce "gosse" qu'on veut imposer à la tête du sénégal ? |
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| 09-12-2008 | |
Ainsi donc Karim Meïssa Wade, 1er du nom, né en 1968, fils de Abdoulaye Wade et de Vivianne Wade, frère de Syndiély Wade est l'élu de son père. Ce personnage est celui que son président de père, selon toute vraisemblance, veut imposer à la tête du Sénégal et lui confier le destin et le sort de 12 millions de sénégalais sous prétexte, d'après son père, que c'est un génie de la finance. Avons-nous besoin d'un génie ou d'un "rab" pour diriger le Sénégal ? Non ! Pour remettre le Sénégal sur les bons rails, les sénégalais ont simplement besoin d'une personne de haute probité morale, compétente, dotée d'une solide formation, expérimentée et qui a fait ses preuves dans la gestion de la chose publique où même privée. Karim Wade remplit-il ces critères ? Permettez nous d'en douter. Son père (dans un objectif bien précis : tromper les sénégalais) passe son temps à faire valoir immodérément ses compétences de financier hors pair venu de la City londonienne, temple des boursicoteurs et autres golden boys. Cet excès compense certainement des non-dits. Karim Wade n'est pas plus diplômé ou compétent en la matière que n'importe quel titulaire d'un 3ème cycle de finances; loin s'en faut. D'ailleurs le sujet de son mémoire n'a pas grand chose à voir avec la Finance. Longtemps déconnecté des réalités du pays, il a fallu attendre l'élection de son père à la présidence de la République pour le voir accourir au Sénégal pour occuper le poste pompeux de "Conseiller" de son père. Il est d'ailleurs impossible de trouver une publication du CV de Karim Wade contrairement à son père qui nous aligne une liste interminable de diplômes dont on n'a jamais vu la copie.
Seule une page lui est consacrée sur le Wikipédia anglais cette encyclopédie libre et ouverte en ligne que tout le monde peut modifier à sa guise : http://en.wikipedia.org/wiki/Karim_Wade. Celui qui a été incapable de mener à bien l'entreprise OCI alors qu'il était doté d'une agence spéciale (ANOCI dont on attend toujours l'audit indépendant et transparent) et de pouvoirs diplomatiques et financiers énormes ne peut gérer le Sénégal. Mais surtout, celui qui a co-soutenu la même année, à l'âge de 27 ans (alors qu'un étudiant pas attardé décroche son Bac + 5 à 24 ans), le même mémoire que sa petite sœur, bien moins âgée que lui, est plus proche d'un attardé… scolaire que d'un "génie". Nous vous proposons les sources et les références du fameux mémoire toujours cité mais jamais montré. Et si les Wade n'arrêtent pas de se faire passer pour les plus intelligents du Sénégal, nous publierons les "bonnes (ou plutôt les mauvaises) feuilles" de ce mémoire. Titre : Utilités et perspectives de développement du corporate governance en France / Syndiély Wade, Karim Wade Mémoire ou thèse (version d'origine) Auteur(s) : Wade, Syndiély. Auteur Wade, Karim. Auteur Date(s) : 1995 Langue(s) : français Pays : France Description : 60 f. ; 28 cm Thèse : Mémoire de DESS : Ingénierie financière / Paris 1 ; session de 1995 Ce mémoire est disponible à la consultation à la Bibliothèque du Centre Technique du Livre de l'Enseignement Supérieur (http://www.ctles.fr) sous les références suivantes : Accessibilité : Disponible pour le PEB Cote : CUJ 24.421 1995-585 1549 Fonds spécifique : FCIA Ce mémoire peut être photocopié et consulté sur place en se rendant directement au Centre dont les coordonnées sont : 33 (0)1.64.76.27.8033 (0)1.64.76.28.00 webmestre@ctles.fr CTLES - 14, Avenue Gutenberg - Bussy-Saint-Georges - 77607 Marne la Vallée - France
Les étudiants peuvent se le faire prêter selon la procédure classique des prêts des Universités parisiennes.
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"Ecouter est une politesse qu'un homme d'esprit fait souvent à un sot mais que celui-ci ne rend jamais." - Adrien Decourcelle

Commentaires
Voici le CV \"extraordinaire\ " de ce petit, cv publié par les cireurs de pompe de son père \"il est midi\". Pour son papa donc, qui lui d\'ailleurs n\'a jamais pu décrocher son bac, ce parcours n\'a pas son égal au Sénégal et que ce serait la raison pour laquelle il n\'a confiance qu\'en son génie de fils pour gérer l\'économie de ce pays, une économie qu\'ils ont fini de mettre à terre de toute façon.
- Titulaire d\'une licence d\'Economie (1991),
- Titulaire d\'une Maîtrise de gestion l\'année suivante (1992)
- Titulaire d\'un Diplôme d\'études supérieures et spécialisées en ingénierie financière (1993)
=> ça veut dire quoi tout ça ? 1991 - 1992 - 1993, et ce petit diplôme de rien du tout ? On va nous bassiner pour cela ? Et encore !!!
Ils parlent de la Sorbonne parce que cela fait plus branché que Jussieu d\'où est réellement sorti ce petit.
Ils intègrent les termes \"ingénierie financières\" qui sont inconnus au petit nullard, mais cela aide à justifier les centaines de milliards du contribuable que papa confie à son fils qui ne sait que multiplier des devis
Côté expérience, c\'est encore pire. Même si on se base sur qu\'ils disent :
- de 1993 à 1995 Cadre au département Fusion-acquisition de la banque SG Warburg de Paris
- de 1995 à 2000, cadre dans une banque à Londres
Voilà ce qu\'ils disent, en utilisant de gros mots qui sont sensés persuader que le petit n\'a pas côtoyé que les cuisiniers et les balayeurs.
Cadre ici, cadre là bas, sans d\'autres précisions qui méritent de l\'être par l\'auteur qui préfère le joli terme de \"cadre\" à celui de simple \"courtier\".
Voilà qu\'avec ce profil de rien du tout, surpassé de loin par des centaines de milliers de sénégalais, ce petit et son père vont s\'accaparer des ressources de ce pays.
Déjà que Wade porte la poisse. Joola, criquets, épidémies, inondations, banqueroute, etc..., on a eu droit à presque tout avec lui. Mais il fallait qu\'il ramène en plus son fils Karim qui lui, tout ce à quoi il touche, les sénégalais peuvent dire au revoir à cette chose, ou alors cela va coûter 10 fois plus cher aux pauvres contribuables
1° Le nom de Karim Wade à la Senelec.
7 ans après on est revenu aux programmes de délestages d\'il y\'a 9 ou 10 ans.
La société est en quasi cessation de paiement. .
Des arriérés de 130 milliards
Des besoins de recapitalisatio n de 100 milliards
2° Le nom de Karim à la Sonacos
Celle-ci a été bradée à un coût qui ne vaut même pas le prix du bâtiment et du foncier
3° Le nom de Karim Wade aux ICS
De 15 à 20 milliards de bénéfices de 1994 à 2000, la boîte est passée à plus de 80 milliards de pertes, 200 milliards de dettes, une filière engrais détournée,
En guise de dessert, les phosphates de Matam bradées à Jérome Godart
4° Le nom de Karim Wade dans les ordures
Il ramène Véolia après avoir négocié les prix comme son père lui a appris à le faire. Résultat le nettoiement et la collecte d\'ordures version Karim Wade va voûter 10 fois plus cher aux sénégalais.
Pour à peine 3 mois d\'essai, sur une surface de 15 % de l\'agglomération dakaroise, cela va coûter 1,2 milliards de francs au contribuable. Toujours aussi curieux, c\'est au client que nous sommes de constituer une garantie de 1,2 milliards et non à Véolia pour garantir la bonne exécution de ses prestations juteuses. Il y\'a d\'autres bizarreries dans ce contrat léonin du type de celui dont avait bénéficié Jérome Godart sur le dos des ICS
5° Le nom de Karim Wade à l\'ANOCI
Toutes les artères de ce pays qui ont tragiquement besoin d\'être goudronnées ou refaites sont superbement ignorées au profit de la décoration d\'une corniche, et l\'élargissement d\'une VDN qui était déjà trop large pour le peu de voitures qui y passaient
Au total 63 milliards vont être déboursées sur 16 kilomètres de décoration de route,
A titre d\'exemple, une offre de 16 milliards d\'un digne fils du pays est ignorée au profit d\'un bienfaiteur de Karim qui facturera 22 milliards, avant la rallonge de 5 milliards qui sera annoncée plus tard.
Au final les sénégalais vont payer 27 milliards sur un tronçon de 6 km, à savoir plus de 4 milliards par petit kilomètre, dix fois plus que la normale
6° Le nom de Karim revenant des pays du Golf et pincé à l\'aéroport de Paris avec des milliards.
Résultat, depuis lors Wade et Seck s\'entretuent pour près de 80 milliards nous dit un journaliste d\'investigation
7° Le nom de Karim Wade dans les fonds secrets
- Six chèques d\'un total de 5 milliards 600 millions touchés par son garde du corps à la Cbao
- Un prêt de 2 milliards à un de ses amis remboursé par le trésor sénégalais
- 500 millions qui lui ont servi à acheter le bar Ozio + 80 millions de frais de réfection
8° Le nom de Karim Wade dans la concession du Terminal à conteneurs du Port de Dakar
Dubaï Port offre au Sénégal presque 2 fois moins que Bolloré mais propose 60 milliards de commission au clan Karim, 60 milliards que les sénégalais vont devoir passer en perte et profit
9° Le nom de Karim Wade chez Jafza Dubaï
Les américains se désengagent sur la plateforme de Diamniadio. Les sénégalais vont devoir mettre une croix sur 400 milliards de dons, au profit d\'un prêt de 200 milliards et être dépossédés de 10.000 hectares de terres sénégalaises. Sans compter les commissions habituelles du clan Wade que les sénégalais devront prendre en charge
10° Le nom de Karim Wade dans l\'affaire de la réfection de l\'avion présidentiel confié à une entreprise londonienne
Résultat 30 milliards dépensés pour réfectionner et décorer un avion dont on nous dit 4 ans après qu\'il faut le jeter à la poubelle pour en acheter un tout neuf à 50 milliards
On peut faire ainsi le tour de presque tous les ministères, toutes les agences, tous les pseudo projets mal ficelés ou qui tirent en longueur sans jamais finir, de tous les fleurons qui se sont cassés la gueule, de tous les plus gros scandales financiers du pays, partout le nom de Karim Wade arrive comme un cheveu sur la soupe, sur fond de mal façon, de corruption et de surfacturation.
Ce petit peut effectivement se permettre d\'aller porter tout simplement plainte et d\'attendre que le juge qui reçoit lui aussi cette fameuse enveloppe mensuelle de 1,5 millions (comme révélé par l\'audition de Seck) adapte la législation aux désirs du petit, cela n\'enlève en rien le sang de clepto qui coule dans ses veines et qui fait de lui le plus grand mal de ce pays dont il est étranger, après son père.
Si Karim Wade échappe aux sénégalais après les avoir traités comme des petits singes durant 7 ans déjà, c\'est que ce Djom, ce foula, ce Fayda que l\'on prête aux sénégalais n\'y sont plus depuis 2000.
MARVEL
A titre d\'exemple, une offre de 16 milliards d\'un digne fils du pays est ignorée au profit d\'un bienfaiteur de Karim qui facturera 22 milliards, avant la rallonge de 5 milliards qui sera annoncée plus tard.
Au final les sénégalais vont payer 27 milliards sur un tronçon de 6 km, à savoir plus de 4 milliards par petit kilomètre, dix fois plus que la normale
6° Le nom de Karim revenant des pays du Golf et pincé à l\'aéroport de Paris avec des milliards.
Résultat, depuis lors Wade et Seck s\'entretuent pour près de 80 milliards nous dit un journaliste d\'investigation
7° Le nom de Karim Wade dans les fonds secrets
- Six chèques d\'un total de 5 milliards 600 millions touchés par son garde du corps à la Cbao
- Un prêt de 2 milliards à un de ses amis remboursé par le trésor sénégalais
- 500 millions qui lui ont servi à acheter le bar Ozio + 80 millions de frais de réfection
8° Le nom de Karim Wade dans la concession du Terminal à conteneurs du Port de Dakar
Dubaï Port offre au Sénégal presque 2 fois moins que Bolloré mais propose 60 milliards de commission au clan Karim, 60 milliards que les sénégalais vont devoir passer en perte et profit
9° Le nom de Karim Wade chez Jafza Dubaï
Les américains se désengagent sur la plateforme de Diamniadio. Les sénégalais vont devoir mettre une croix sur 400 milliards de dons, au profit d\'un prêt de 200 milliards et être dépossédés de 10.000 hectares de terres sénégalaises. Sans compter les commissions habituelles du clan Wade que les sénégalais devront prendre en charge
10° Le nom de Karim Wade dans l\'affaire de la réfection de l\'avion présidentiel confié à une entreprise londonienne
Résultat 30 milliards dépensés pour réfectionner et décorer un avion dont on nous dit 4 ans après qu\'il faut le jeter à la poubelle pour en acheter un tout neuf à 50 milliards
On peut faire ainsi le tour de presque tous les ministères, toutes les agences, tous les pseudo projets mal ficelés ou qui tirent en longueur sans jamais finir, de tous les fleurons qui se sont cassés la gueule, de tous les plus gros scandales financiers du pays, partout le nom de Karim Wade arrive comme un cheveu sur la soupe, sur fond de mal façon, de corruption et de surfacturation.
Ce petit peut effectivement se permettre d\'aller porter tout simplement plainte et d\'attendre que le juge qui reçoit lui aussi cette fameuse enveloppe mensuelle de 1,5 millions (comme révélé par l\'audition de Seck) adapte la législation aux désirs du petit, cela n\'enlève en rien le sang de clepto qui coule dans ses veines et qui fait de lui le plus grand mal de ce pays dont il est étranger, après son père.
Si Karim Wade échappe aux sénégalais après les avoir traités comme des petits singes durant 7 ans déjà, c\'est que ce Djom, ce foula, ce Fayda que l\'on prête aux sénégalais n\'y sont plus depuis 2000.
MARVEL
C’est dans l’air du temps. Aujourd’hui, la majorité des présidents africains étant vieux ou vieillissants, leurs enfants sont sur le starting-block, non pas seulement pour « donner corps à leur vision en tant que chefs d’Etat », mais aussi et surtout « à poursuivre l’œuvre titanesque qu’ils ont entamé pour le bonheur de l’Afrique en général et de leurs pays en particulier ». Selon la « Lettre du Continent » (LC) : « A l’inverse de l’Europe, l’Afrique avance très vite vers son intégration politique. Dans moins de deux générations, l’Union africaine pourra être rebaptisée « l’Union des dynasties africaines ». La démocratie familiale régnera et la question des élections ne se posera plus. Un simple tour de table le dimanche en famille permettra de choisir l’heureux élu ! Enquête sur une prophétie ».
La danse des dauphins d’Afrique de l’Ouest
« Au Sénégal, pays qui n’a jamais connu de coup d’Etat, la surprise de l’été 2008 aura été le coming-out à l’Elysée du fils du président Karim Wade. L’héritier du « Gorgui » est déjà sur le podium avant la course ! Le jeune financier formé chez Warburg est aussi fasciné par les Emirats du Golfe que Nicolas Sarkozy lui-même, qui l’a écouté d’une oreille attentive. Au Niger, les recettes futures de l’uranium et du pétrole ont donné un coup de jeune au président Mamadou Tandja, qui entend passer la manne à son fils Ousmane dit « Gober », chouchou des Chinois. En Guinée, le président Lansana Conté arpente ses champs, malade, cigarette au bec, en rêvant que son fils, le capitaine Ousmane Conté, lui succède », écrit le journal de Maurice Botbol.
Le bois sacré dynastique des émirs du Golfe de Guinée
Toujours selon le journal 142, rue Montmartre à Paris : « En vacances au Maroc, le doyen Omar Bongo a, lui aussi, discrètement encouragé son fils Ali Bongo à aller se présenter… à l’Elysée ». Au mois de juin, le président gabonais, a parlé de son « fiston » sous la tente, à Tripoli, au colonel Kadhafi qui prépare lui-même Seif el-islam à sa succession. Omar Bongo est aussi le « parrain » d’autres fils de chefs. Il a ainsi envoyé son conseiller Jean-Pierre Okias auprès du président togolais Faure Gnassingbé et son parent Martin Bongo auprès du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila afin de les inciter à se rapprocher du roi Mohamed VI.
Bienvenue au club ! A Brazzaville, chez Denis Sassou-Nguesso, Denis Christel – dit « Kiki » -, patron de Cotrade (pétrole), se pousse du col avec le soutien de sa grande sœur Claudia, conseillère très écoutée du « Papa ». Mais la messe n’est pas dite à la présidence de Mpila : les neveux ont tiré les couteaux…
Au royaume des Fangs de Mongomo en Guinée équatoriale, le clan des Mangués prépare « Teodorin » Obiang à la succession de « Teodoro », sous le contrôle de la première dame Constancia Mange Nsue Okomo, reine mère des abeilles de Petroland.
A Bangui, le président François Bozizé jongle entre son fils Jean-François, discret ministre de la Défense et son neveu très actif dans les affaires, le Colonel Sylvain Ndoutingaï, ministre des Mines.
Dans son village de Mvomeka’a, le silencieux président Paul Biya, qui a mis sur orbite le low profile René Sadi, secrétaire général du Rdpc (parti au pouvoir) n’en écoute pas moins son fils, Franck Biya ». Il faut souligner aussi que LC a omis de parler d’un autre fils de président qui est également sur les pas de son père, car en Egypte, "Gamal Moubarak se prépare. Il est déjà à la tête de la commission politique du parti de la majorité (au cours de ce mois de septembre courant, il devrait, sauf imprévu, être promu secrétaire général du parti par le Raïs depuis son lit dans un hôpital allemand il y a quelques mois).
Gamal Moubarak a réussi à placer un nombre important de ses hommes à la tête de ministères de souveraineté dans le nouveau gouvernement. Avec ces exemples sur le continent africain, qui ne sont pas exhaustifs, on voit aisément où mène une longévité exceptionnelle au pouvoir. Au fil du temps, bien des gens finissent par penser qu’il est inscrit dans leurs gènes de diriger les autres. Cela pourrait donner des idées à certains.
La fratrie élargie dans les palais sans héritier politique
« Dans les présidences africaines où les descendants directs ne sont pas en âge ou en situation de prendre le « témoin » politique, un autre membre de la famille est déjà sur les marches du palais. En Côte d’Ivoire, la première dame Simone Gbagbo – qui, il est vrai, est entrée en politique avant même de devenir l’épouse de « Laurent » - croit dur comme fer à sa destinée présidentielle ! Au Burkina Faso voisin, le président Blaise Compaoré favorise discrètement, depuis quelques années, son frère cadet François Compaoré. Ce dernier, président de l’association des « Amis de Blaise Compaoré » (ABC), a déjà eu la peau de Salif Diallo, très longtemps l’éminence grise du chef de l’Etat chargé des dossiers les plus sensibles, en particulier avec la Libye. « Salif » a été envoyé en pénitence comme Ambassadeur en Autriche !
Au Tchad, Idriss Deby a perdu son héritier putatif, Brahim assassiné à Paris dans des conditions pas encore éclaircies. C’est plutôt le propre frère du chef de l’Etat qui est en piste. En Afrique australe, là où des guerres de libération nationale ont amené des partis forts au pouvoir, comme en Afrique du Sud (ANC) ou en Angola (MPLA), c’est entre « camarades » que le combat politique pour l’accès au pouvoir est rude. Mais qui dit que demain Isabel Dos Santos, fille de « Zedu », ne va pas elle aussi prendre goût au pouvoir de « Papa » ? ». C’est aussi une révélation de la publication du groupe Indigo.
Dans son village de Mvomeka’a, le silencieux président Paul Biya, qui a mis sur orbite le low profile René Sadi, secrétaire général du Rdpc (parti au pouvoir) n’en écoute pas moins son fils, Franck Biya ». Il faut souligner aussi que LC a omis de parler d’un autre fils de président qui est également sur les pas de son père, car en Egypte, "Gamal Moubarak se prépare. Il est déjà à la tête de la commission politique du parti de la majorité (au cours de ce mois de septembre courant, il devrait, sauf imprévu, être promu secrétaire général du parti par le Raïs depuis son lit dans un hôpital allemand il y a quelques mois).
Gamal Moubarak a réussi à placer un nombre important de ses hommes à la tête de ministères de souveraineté dans le nouveau gouvernement. Avec ces exemples sur le continent africain, qui ne sont pas exhaustifs, on voit aisément où mène une longévité exceptionnelle au pouvoir. Au fil du temps, bien des gens finissent par penser qu’il est inscrit dans leurs gènes de diriger les autres. Cela pourrait donner des idées à certains.
La fratrie élargie dans les palais sans héritier politique
« Dans les présidences africaines où les descendants directs ne sont pas en âge ou en situation de prendre le « témoin » politique, un autre membre de la famille est déjà sur les marches du palais. En Côte d’Ivoire, la première dame Simone Gbagbo – qui, il est vrai, est entrée en politique avant même de devenir l’épouse de « Laurent » - croit dur comme fer à sa destinée présidentielle ! Au Burkina Faso voisin, le président Blaise Compaoré favorise discrètement, depuis quelques années, son frère cadet François Compaoré. Ce dernier, président de l’association des « Amis de Blaise Compaoré » (ABC), a déjà eu la peau de Salif Diallo, très longtemps l’éminence grise du chef de l’Etat chargé des dossiers les plus sensibles, en particulier avec la Libye. « Salif » a été envoyé en pénitence comme Ambassadeur en Autriche !
Au Tchad, Idriss Deby a perdu son héritier putatif, Brahim assassiné à Paris dans des conditions pas encore éclaircies. C’est plutôt le propre frère du chef de l’Etat qui est en piste. En Afrique australe, là où des guerres de libération nationale ont amené des partis forts au pouvoir, comme en Afrique du Sud (ANC) ou en Angola (MPLA), c’est entre « camarades » que le combat politique pour l’accès au pouvoir est rude. Mais qui dit que demain Isabel Dos Santos, fille de « Zedu », ne va pas elle aussi prendre goût au pouvoir de « Papa » ? ». C’est aussi une révélation de la publication du groupe Indigo.
Tout ceci pour dire que non seulement ce gars a du mentir sur la durée de son expérience à Londres (selon certains il est rentré en 2000 pour d\'autres en 2001 ou 2002, allez savoir) mais aussi sur le job réel qu\'il avait la bas. Mais il ne perd rien pour attendre. Comme l\'affaire des diplomes, un sénégalais finira bien par nous prouver son véritable poste à Londres.
Un citoyen averti
Wasalam
Par ailleurs, ils doivent aussi certainement essayer d\'induire en erreur les gens parce qu\'en passant de l\'anglais au français ils pensent que les sénégalais sont incultes pour savoir que \"Associate Director\" signifie \"Directeur adjoint\" et non Directeur associé.
Et vous avez raison de le souligner. On est pas associé d\'une banque comme UBS Warburg mais actionnaire. Il y a donc confusion dans les termes et dans la traduction anglais français. Le font-il exprés ? certainement puisque Karim doit quand même comprendre le français. Et effectivement le site de l\'ANOCI (comme plusieurs papiers parlant de lui) marque bien qu\'il était Directeur Associé de la banque UBS. On en doute et on attend les preuves...
IN
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