Abdoulaye Wade l'octogêneur (selon le Canard Enchaîné)
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- Créé le mercredi 8 février 2012 14:07
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Le patron du Sénégal, 85 ans, prépare son avenir présidentiel et, surtout, celui de son fils, Karim. Mais la rue dakaroise en décidera peut-être autrement
C’est comme si, en France, Giscard se présentait au scrutin du 22 avril. Candidat pour la septième fois de sa vie à la présidentielle sénégalaise, Abdoulaye Wade, tenant du titre depuis douze ans, est, comme Valéry (et comme la reine d’Angleterre ou Fidel Castro) né en 1926. Mais Wade, lui, se voit bien parti pour un nouveau septennat. Peut-être même se présentera-t-il encore en 2019, a-t-il annoncé, mi-chèvre, mi-chou.A bientôt 86 ans, le Gorgui (le "Vieux", en wolof) est déjà le chef d’Etat le plus âgé de la planète, après Mugabe, au Zimbabwe. Mais pourquoi rester le deuxième?
Editorial du Monde : Prenez votre retraite, monsieur Wade
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- Créé le mardi 31 janvier 2012 19:59
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Le 26 février, Abdoulaye Wade, 86 ans, sera bien candidat pour un troisième mandat à la présidence du Sénégal. Candidat, malgré l'avis contraire de grands juristes ; malgré les bourrasques sociales frondeuses qui depuis plusieurs mois balaient par rafales ce pays d'Afrique de l'Ouest ; malgré les mises en garde américaines et européennes ; malgré son âge. Candidat, donc, mais à quel prix ?
Dimanche 29 janvier, les cinq "sages" du Conseil constitutionnel, tous nommés et bien traités par un président qui sait acheter les fidélités, ont validité sa candidature. Mais, pour en arriver là, le président a affaibli son pays - gravement.
Pierre Sané : "Les élections de Côte d'Ivoire Chronique d'un échec annoncé"
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- Créé le mercredi 26 octobre 2011 13:48
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NDLR : Nous reproduisons in extenso ci-dessous une contribution de M. Pierre Sané parue en 2010 dans la presse internationale sur la crise ivoirienne. M. Sané faisait une analye prémonitoire de la situation ivoirienne en situant les responsabilités de toutes les parties et en pointant du doigt les anomalies et blocages. Cet article publié ici de manière rétrospective aide à comprendre la crise ivoirienne et peut-être, pour qui sait lire entre les lignes, à prévenir la crise sénégalaise.
Pierre Sané
est Ancien Secrétaire Général d’Amnesty International et ancien Sous-Directeur Général de l’UNESCO. Il a récemment adhéré au PS sénégalais.
AFRIQUE(S) -UNE AUTRE HISTOIRE DU 20E Siècle - (1990/2010) LES AVENTURES CHAOTIQUES DE LA DEMOCRATIE
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- Créé le dimanche 17 avril 2011 22:46
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Avec la fin de la guerre froide, de nouvelles perspectives s’ouvrent pour le continent africain. La décennie 1989-2000 est celle de l’emballement démocratique. Ainsi, entre 1990 et 1992, plus de vingt-trois pays passent au multipartisme. Par des élections libres, les figures historiques telles que Mathieu Kérékou au Bénin, Kenneth Kaunda en Zambie, Denis Sassou-Nguesso au Congo sont chassées de la scène politique et les peuples peuvent enfin prendre eux-mêmes leurs destins en main. Ce vent démocratique a même raison du régime d’apartheid en Afrique du Sud : Nelson Mandela, libéré après vingt-sept ans de captivité, accède au pouvoir.
« Dictateurs amis de la France », lElysée maintient le cap !
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- Créé le samedi 12 mars 2011 09:03
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En plein « dictateur-gate » pour Michèle Alliot Marie et François Fillon, Nicolas Sarkozy maintient le cap d’un soutien fidèle et assumé aux régimes autocratiques en Afrique en recevant, ce lundi 21 février 2011, le président gabonais, Ali Bongo. Cette réception officielle disqualifie une fois de plus la diplomatie française alors que la mobilisation contre un régime clanique impliqué dans l’affaire des Biens Mal Acquis s’intensifie en même temps que la répression.
Violente diatribe de Yves Cochet contre la Francafrique
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- Créé le lundi 7 mars 2011 15:45
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Ci-dessous, l'intervention d'Yves Cochet hier à l'Assemblée nationale, dans le cadre du débat sur les relations entre la France et le continent africain.
L'intégralité du débat avec ce lien: http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2010-2011/20110130.asp#INTER_38
Comprendre la révolution Tunisienne et l'impact du numérique
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- Créé le lundi 17 janvier 2011 14:49
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Ben Ali n’est plus président. Au pouvoir depuis 23 ans, celui que Frédéric Mitterrand désigne comme un non-dictateur (oui monsieur, tirer sur une foule pacifique à balle réelle ou rester 23 ans au pouvoir n’est pas signe de dictature) a fui la Tunisie sous la pression de la rue. J’ai reçu un coup de téléphone d’un reporter de l’AFP au sujet de la Tunisie (s’il me lit je suis désolé de ne pas avoir décroché) et force est de constaté que … l’on a moins vu cette révolution sur la toile que cela n’a été pour l’Iran.
La révolution en Tunisie a emporté le Dictateur ben Ali - A qui le tour ?
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- Créé le lundi 17 janvier 2011 14:26
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Excitation, effervescence, joie immense mais aussi inquiétudes et interrogations… La blogosphère tunisienne est en ébullition. Exemple, le dessinateur Z sur son blog Debatunisie : «j’ai pleuré, j’ai dansé et j’ai chanté. Je reviens sur terre. J’ai envie de rester sur une note positive et ne pas trop céder aux doutes et à la peur de l’avenir. Ce que le peuple tunisien a démontré en courage et maturité politique lui permet aujourd’hui d’ouvrir une nouvelle page d’histoire avec grande sérénité. Rendez-vous compte mes amis de ce grand exploit qui nous fit passer en un jour du statut de peuple opprimé au rang de peuple révolutionnaire envié par le monde entier.»
Togo : du suffrage universel au naufrage total
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- Créé le mercredi 8 décembre 2010 22:39
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Alors qu’il a été « réélu » en
mars 2010 en s’octroyant
le score confortable et
enviable de 60,92 % des
voix, Faure Gnassingbé
semble être toujours à la
recherche de la légitimité
qu’elle soit fondée sur la
légalité, le charisme ou
les croyances, dont il était
privé depuis la mascarade
électorale d’avril 2005.
Il rejoue sa partition de « large ouverture » en débauchant ses adversaires dans un GLOC (Gouvernement de large ouverture et de compétences) qui ne semble pas la réussite espérée. D’autant que l’opposition réunie au sein du FRAC (Front républicain pour l’alternance et le changement) refuse d’aller à la soupe et continue à battre le pavé de Lomé pour dénoncer la fraude électorale qui a maintenu Faure dans le fauteuil de son père. Ces manifestations hebdomadaires, comme des coups de massue, mettent à rude épreuve les nerfs du pouvoir qui les réprime aveuglement, à la matraque comme au gaz lacrymogène, reliquats du cadeau fait par la France et l’UE (Union européenne) pour sécuriser la présidentielle.
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