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Crise casamançaise : comment gagner la paix ? (Par Ndiengoudy Sall)

joola 1Le 26 décembre 1982 l’Etat sénégalais commettait l’irréparable en réprimant sévèrement la première manifestation indépendantiste   à l’appel du MFDC (Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance).Depuis, une partie de la population issue de la Casamance est entrée en rébellion, faisant ainsi du conflit casamançais un des plus  longs d’Afrique contemporaine. Dans la mesure où toute autorité est contestable, il  va sans dire que l’idée d’une   rébellion  casamançaise reste a priori envisageable  puisqu’un rebelle n’est  en rien un scélérat mais celui qui s’oppose et qui  remet en cause une autorité. Dès lors, il convient  de s’intéresser aux causes  du conflit  avant dresser le bilan des 28 années de cette drôle de guerre pour enfin esquisser les  solutions susceptibles  d’aboutir à une paix des braves.

Ne pas battre campagne aux côtés de Abdoulaye Wade

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On ne peut pas battre campagne aux côtés de Wade et participer a des élections dont les résultats lui sont déjà acquis avec ses 5 "singes" du Conseil Constitutionnel.

Wade cherche 2 choses : que les candidats battent campagne individuellement (ce qui va les diviser, les affaiblir et légitimer en quelque sorte la participation de Wade) et/ou qu'ils boycottent les élections (ce qui lui laisserait un boulevard).

Nous demandons donc à tous les candidats de l'opposition et à tous les patriotes de battre campagne non pour des candidatures individuelles mais ensemble partout dans le pays et à l'étranger contre la candidature de Wade et pour un programme commun basé sur la Charte de bonne gouvernance des Assises nationales.

Le programme commun doit demeurer : "Non à la participation de Wade".

Nous leur demandons de rendre le cas échéant le pays ingouvernable au soir du 26 février si jamais Wade devait participer aux opérations de vote, de précipiter son départ par tous les moyens puisque son mandat arrivera à son terme en tout état de cause le 3 avril.

Après le départ de Wade, nous demandons la mise en place d'un Collectif de Salut National issu du M23 qui sera chargé de gouverner et d'organiser des élections libres et transparentes sous 90 jours.

Club Socialisme et République

L'après Wade et les biens mal acquis des membres de son clan et de sa Cour !

speculation fonciere_foire_dakarQue faire après Wade car nous approchons inexorablement de l'après Wade ? En sus des aspects de crimes et délits de sang commis par les dignitaires du régime de Wade, une question fondamentale ne doit pas être oubliée. Elle concerne les biens mal acquis.

Il ne faudra pas passer par pertes et profits les milliards détournés par Wade, sa famille et leurs affidés et courtisans. Des va-nu-pieds, pour emprunter l'expression utilisée par Me Aïssata Tall Sall lors d'un débat qui lui a valu la colère de son contradicteur, Babacar Gueye, alors même que le mot était faible pour désigner les criminels économiques tapis dans les allées du pouvoir wadien, qui n'avaient pas de quoi se payer un taxi banlieue-centre ville de Dakar, sont devenus subitement riches à milliards pour avoir privatisé à leur seul profit les maigres ressources et opportunités publiques de la Nation.

Il faut sauver le soldat Wade... et le Sénégal - Par Pierre Sané

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La candidature de la « star de la world music » Youssou Ndour à l’élection présidentielle du Sénégal a déclenché un véritable « buzz » médiatique international qui a paradoxalement fait l’impasse sur les enjeux de l’élection et surtout sur les menaces graves de conflits et de violences qui pèsent sur le pays à cette occasion. Le Sénégal court en effet le risque de basculer dans le chaos et la violence maintenant que le Conseil constitutionnel dont les 5 membres ont été nommés par le chef de l’Etat à validé, le 29 janvier , la candidature contestée du président sortant à un troisième mandat. 

VIDEO : Occupation du Consulat du Sénégal à Paris contre un 3ème mandat de Wade

manifconsulat3101Des sénégalais se sont introduit par surprise ce 31 janvier dans un Consulat bunkérisé par l'installation de plusieurs portes pour manifester contre la candidature de Wade et pour témoigner leur solidarité aux sénégalais qui manifestent ce 31 janvier 2012 leur opposition au coup de force constitutionnel perpétré par Wade et ses juges.
Wade ne peut pas être candidat et ne sera pas candidat à l'élection présidentielle de 2012. Le peuple sénégalais s'y oppose.
La Vice Consul a failli être séquestrée n'eut été la décision qui a été prise de dérouler d'autres formes d'actions pour que Wade ne soit pas candidat. 


Pour qui roule Cheikh Yérim Seck ou pourquoi il faut se méfier des mercenaires de la plume ?

yerim seck et dadis camaraEn ces temps difficiles et décisifs que vit la nation sénégalaise, nous ne pouvons tolérer des comportements qui ne vont pas dans le sens de défendre l'intérêt supérieur du peuple sénégalais. D'où qu'ils viennent et quelque qu'en soient leur auteur. C'est pourquoi en esprits indépendants, nous ne pouvons ne pas dénoncer le comportement de Cheikh Yérim Seck après qu'il ait fait le pied de grue devant le bureau de Wade pour obtenir une interview comme l'a relaté leral.net et comme l'a reconnu le concerné. Depuis son entrevue avec Wade, nous avons décelé dans les écrits du personnage comme une volonté de vouloir semer le trouble et la division au sein des forces vives de la Nation.

Des exemples de ses écrits sont nombreux où il annonce des choses qui s'avèrent totalement fausses par la suite. Pire, depuis son audience avec Wade, bon nombre de ses articles sont tendancieux, partiaux et parcellaires et visent à saper l'unité de l'opposition au sein du mouvement du M23. Et tout ceci sans aucune preuve de la part de ce personnage qui se faisait payer des billets d'avions par l'ancien Maire PDS de Dakar, Pape Diop. Drôle de comportement pour quelqu'un qui doit faire preuve d'une certaine impartialité. Comme être impartial si on reçoit un financement de la part de ceux qui doivent être l'objet d'articles objectifs.

A LA RUE CITOYENS - Quand le gouvernement viole les droits du peuple....

Des juges aux ordres d'un pouvoir honni et vomi par le peuple ont perpétré un coup d'état constitutionnel sans aucune pensée pour les 12 millions de sénégalais qui risquent de continuer à subir les affres d'une mal gouvernance inégalée dans le pays.

conseil constLa preuve qu'il s'agit là d'une décision digne d'une république bananière est donnée par leur refus de valider la candidature de Youssou Ndour au motif qu'il n'a pas 10 000 signatures et valider celle de la couturière Diouma Dieng Diakhaté alors que la notoriété de Youssou Ndour est irréfutable lui qui est capable de déplacer des dizaines de milliers de fans.

Voilà ce que nous écrivions en août 2011 à propos du vice président du CC Isaac Yankhoba Ndiaye dit Jacob en qui nous pouvions fonder un peu d'espoirs :

La mal gouvernance, principale caractéristique de la « République à scandales » de Wade

La mal gouvernance a été érigée en système de gestion des affaires publiques par le régime en place depuis le 22 mars 2000. L’heure n’est plus au diagnostic, il faut trouver des solutions et, par-delà, une alternative à ses hommes et femmes du PDS dont le seul souci est d’accumuler des richesses au lieu de trouver des solutions aux problèmes qui se posent avec acuité au peuple sénégalais qu’ils sont sensés représenter.

Principales dates à retenir en janvier 2012, mois décisif pour le Sénégal

carte adm_electoral_2Selon M. Serigne Mbaye THIAM chargé des affaires juridiques et des questions électorales du PS, il y a en fait une confusion entre « 29 jours avant le scrutin » et « 29 janvier ». Il nous a transmis le mémo des dates à retenir :

1. Date limite de notification au Greffier en chef du Conseil constitutionnel du titre de la Coalition et de la liste des partis qui la composent (article LO.118 du Nouveau Code électoral) : au plus tard le mercredi 25 janvier 2012 à minuit.

2. Date limite de dépôt du dossier de candidature : jeudi 26 janvier 2012 à minuit (Alinéa 1 de l’article 29 de la Constitution).

3. Arrêté et publication de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel : au plus tard vendredi 27 janvier 2012 à minuit.

4. Délai de réclamation contre la liste des candidats (contre la candidature de Wade, le cas échéant) : au plus tard samedi 28 janvier 2012 à minuit.