Socialisme République Sénégal

Le Temps de la République

HUMEURS

A propos du statut pénal des anciens Ministres - Vous avez dit privilège de juridiction ?

wadesarkoLe privilège de juridiction est une pratique de l'ancien régime en France pour éviter que des procès sans motifs valables soient mis sur la tête d'adversaires politiques et empêcher ainsi des élus ou des gouvernants d'exercer les fonctions pour lesquelles ils ont reçu mandat du peuple et perturber ainsi le travail gouvernemental.

Pour assurer un fonctionnement convenable des institutions de la République et éviter l'instrumentalisation de la justice, il a été considéré qu'il fallait des motifs extrêmement sérieux pour lever le privilège de juridiction dont bénéficiaient les Ministres, Sénateurs ou Députés ou alors il fallait attendre la fin de leur mandat pour le poursuivre s'agissant du Président. C'était en quelque sorte une protection qu'il fallait assurer au gouvernement et aux actes de gouvernement.

Affaire Karim Wade contre peuple sénégalais : savoir lire entre les lignes

 pieuvre clan wadeSentant la fin proche, Karim Wade et ses semblables ne vont pas lésiner sur l'énorme butin de guerre qu'ils ont amassé durant ces 12 dernières années pour user de campagnes médiatiques nationaux et internationaux afin de décrédibiliser le processus de vérité et de sanction ordonné par le peuple sénégalais contre les fossoyeurs de la République.

Une campagne de calomnie et de désinformation est menée et sera menée par les Wade et compagnie parce qu'ils en ont les moyens. C'est pourquoi nous pensons qu'il ne faut accorder aucun crédit aux informations diffusées par certains médias comme la soi-disant "très sérieuse" "Lettre du Continent" et reprises, sans aucun recoupement, par certains sites d'informations sénégalais, copieurs-colleurs (non)professionnels, dont certains appartenant à la galaxie Karim Wade, sur de prétendues réactions de Dubai Port World, société mère. Ce torchon depuis qu'il a été vendu par Antoine Glaser semble perméable aux influences et au pouvoir de l'argent. Mais c'est peine perdue.

La Cour de Justice de la CEDEAO peut-elle "lever" une mesure d'interdiction de sortie du territoire national prononcée par un Etat membre ?

speculation fonciere foire cicesLa réponse à cette question est évidemment NON. Nous pensons que la décision de la Cour de justice de la CEDEAO n'a pas la portée que veulent lui donner les avocats du diable, pardon, les avocats des présumés fossoyeurs de la République.

Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas dans les prérogatives d'un juge communautaire de se substituer à un juge national pour juger de l'opportunité d'une mesure de sauvegarde et/ou de police prévue par les textes nationaux sénégalais. Sauf pour les requérants visés par la mesure à déférer devant ce juge communautaire la non-conformité du texte national au droit communautaire. Or ce n'était non seulement pas l'objet principal de la manœuvre des présumés détourneurs de deniers publics mais la Cour de Justice de la CEDEAO ne s'est prononcé ni sur la légalité de la CREI ni sur la conformité des textes sénégalais applicables en matière d'interdiction de sortie du territoire.

Des milles et une manière de retrouver la trace des biens mal acquis et investis à l'étranger suite : l'affaire Théodore Obiang Nguéma fera-t-elle tâche d'huile au Sénégal ?

bien mal acquisTeodoro Nguema Obiang (TNO), fils du président de la Guinée Equatoriale et promu depuis peu deuxième vice-président par son père de Président, a pour la seconde fois refusé de se présenter chez les juges d’instruction français en charge de l’affaire des Biens Mal Acquis. Ceux-ci l’avaient convoqué mercredi 11 juillet, afin de procéder à son interrogatoire de première comparution – préalable indispensable à sa mise en examen. Le mandat d’arrêt, en suspens depuis la première convocation en mars, a été diffusé dans la foulée.

En droit, les juges ne peuvent mettre en examen que « les personnes à l'encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu'elles aient pu participer comme auteur ou complice, à la commission des infractions » dont ils sont saisis. De tels indices n'existent-ils pas dans les cas des membres du clan Wade ?

Revoilà Abdoulaye Wade, les biens mal acquis et les droits de l'homme

francafriqueAussitôt revenu de l'un de ses déplacements à l'étranger, au lieu d'adopter un profil bas, Abdoulaye Wade s'est remis à raconter des histoires en racontant qu'il n'a pas voulu appliquer la loi sur l'enrichissement illicite au motif qu'elle violait les droits de l'homme. Des foutaises ouais ! Wade ne l'a pas appliqué parce que tous simplement il aurait été le 1er à tomber sous le coup de la loi, lui, le chef des enrichis illicites.

Des mille et une manières de retrouver la trace des biens mal acquis

L'ANOCI est l'exemple le plus marquant de détournements de deniers publicsA propos de l'Audition de Pape Diop et de Farba Senghor, soupçonnés de biens mal acquis durant le régime de Wade : que le spectacle commence !

Il est possible de dissimuler des commissions occultes reçus parce qu'on a "aidé" une entreprise étrangère à gagner un marché en demandant à cette entreprise de virer les fonds illégalement perçus dans des paradis fiscaux.

Il est également possible de ne pas rapatrier au Sénégal des dons en liquide reçus de "pays amis" arabes ou autres et de les mettre directement dans des comptes bancaires situés dans des paradis fiscaux. Si ce sont des chèques, c'est plus difficile malheureusement pour les criminels économiques. C'est le cas des fameux chèques de Taïwan qui ont été dévoilés par la presse.

Y en a marigot (01 avril 2012) ! Marre des crocodiles du marigot politique

marigot[Faut-il dissoudre l'Assemblée nationale ? ] Notre réponse est sans hésiter OUI. Pourquoi ?

Parce qu'il faut donner du temps aux différents partis et sensibilités du M23 de préparer leurs listes. Ce qu'ils ne peuvent pas faire en une semaine puisqu'ils ont perdu trop de temps à lutter contre un 3ème mandat de Wade pendant que ce dernier, convaincu de sa participation par un conseil constitutionnel à sa botte, mettait ses troupes en ordre de bataille

Notre lecture du scrutin du dimanche 26 février 2012

Il faut savoir faire une analyse objective, à froid et non partisane du scrutin de dimanche. Voilà la nôtre :

1 - Nous avons repris en effet la maxime qui dit que les peuples n'ont que les dirigeants qu'ils méritent parce que n'eut été la passivité du peuple jusqu'au 23 juin 2011 et surtout la médiocrité de notre classe politique, le Sénégal n'en serait pas là ;

2 - Ne nous précipitons pas et attendons la réaction officielle de Wade. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué disait l'autre , même en allant au 2ème tour.

3 - Certains commencent à tirer à tort ou à raison sur le PS en oubliant leur propre part dans l'échec de la famille socio-démocrate. En réalité c'est l'échec du "peuple des assises" dans son ensemble qui n'a pas su "protéger" son esprit et ses conclusions parce qu'en permettant ceux qui avaient tiré sur sur ses travaux de venir revêtir son manteau, les leaders des assises ont brouillé son sens et son message ;

Clarte dey leer - COMMUNIQUE DE PRESSE - Alerte sur le code électoral

ImageL’organisation d’élections libres, régulières et transparentes dépend de préalables indispensables auxquels l’on ne pourrait parvenir en l’absence de concertations entre les acteurs du processus électoral.Sans la sincérité et la franchise du dialogue, il est illusoire d’arriver aux consensus nécessaires à la consolidation de notre système démocratique, gage de stabilité politique et de paix sociale.

Or, nos inquiétudes bien fondées persistent avec la décision du pouvoir de remettre en cause des avancées majeures issues des travaux de la Commission Technique chargée de la Revue du Code Electoral (CTRCE).

LE VERITABLE BILAN (partiel) DU REGIME D'ABDOULAYE WADE

ImageLes libéraux se moquent des sénégalais. Ils ont osé tenir à grands frais un séminaire gouvernemental présidé par Abdoulaye Wade pour soi disant présenter un bilan des quelques réalisations de l’Etat dans quelques domaines !! Faut-il en rire ou en pleurer au moment où la majeure partie de la population s'éclaire à la bougie ?

Malgré ses tentatives de tromper l’opinion publique nationale et internationale, le véritable bilan de Abdoulaye Wade est plus que catastrophique.

Le Sénégal sous Wade, la République des Taxes aéroportuaires

pieuvre clan_wadeCe n'est pas avec les appels entrants que Wade a commencé à s'attaquer au portefeuille des émigrés et des touristes.
Les conséquences désastreuses des taxes aéroportuaires qui représentent la moitié d'un billet d'avion Paris-Dakar sont incalculables pour l'économie du pays.
Les stations balnéaires et touristiques sont de plus en déserts. Des restaurants et hôtels y ferment à longueur d'année. 
On comprend pourquoi les touristes ne viennent plus au Sénégal ! Rien qu'avec les taxes instituées par Wade, souvent dans des conditions illégales et nébuleuses, les vacanciers européens peuvent passer une semaine en Tunisie, vol compris.
Le journal « EnQuête » avait déjà révélé la signature par Wade du décret 2011-652 du 26 mai 2011 instituant une redevance de sécurité pour l’exploitation d’un système intégré de contrôle de l’immigration. « Cette redevance sécuritaire », d’après le décret, « finance exclusivement les investissements afférents à la mise en place et l’exploitation d’un système intégré de contrôle de l’immigration au niveau des aéroports internationaux du Sénégal.

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